Je vais vous dévoiler le secret de la technique du dos dans le tir à l’arc.

La table des matières
1 L’explication
2 Les avantages
3 La technique universelle
4 L’entraînement pour travailler cette technique
5 Automatisation
6 Conclusion
L’explication
Je vais commencer par vous parler d’un élastique que l’on tend en écartent les bras.
Vous êtes en train de vous poser la question, mais pourquoi ?
Parce qu’il s’agit exactement du même principe physique, quand nous nous servons de notre dos pour faire du tir à l’arc.
Vous avez du déjà dans votre vie, tendu un élastique en écartant les bras ? Et vous vous êtes rendu compte, que dès que nous écartons les bras continuellement pour tendre un élastique, cela deviens de plus en plus facile physiquement.
C’est surtout lié à la biomécanique de votre corps, pas à l’élastique lui-même ;), plus l’on tend l’élastique en écartent nos bras, et plus nous gagnions de la force, c’est exactement l’effet de la biomécanique du corps humain.

Quand nous parlons de L’alignement, il s’agit d’aligner les bras avec les épaules (photos si dessus).
Dès que nous relâchons l’effort sur notre élastique, naturellement nos bras revient devant notre corps, il s’agit de l’intérieur de notre alignement, et dès que nos bras s’écartent et dépassent notre l’alignement, il s’agit de L’extérieur de l’alignement.
Mais alors de quoi parle-t-on de l’alignement au tir à l’arc ?
Et bien, il s’agit de l’alignement du bras d’arc par rapport à la flèche , ainsi que l’avant-bras de corde également aligné avec la flèche.
Vous avez compris, la base de l’alignement au tir à l’arc c’est la flèche.
Comme ceci (photos de dessous)


Par contre, quand l’archer n’a aucune connaissance de l’alignement et qu’il ne tire pas avec son dos, il aura une position fermée.
En conséquence votre coude du bras de corde sera positionné à l’intérieur de l’alignement, ce dernier aura tendance à avancer en direction de la cible, votre bras d’arc aura un angle bien fermé par apport à l’alignement des épaules, il aura tendance à reculer progressivement, votre dos se courbe et résultat la force de votre arc vous plie sur vous-même… Vous perdez de l’allonge progressivement.
En conséquence, vous êtes dominé par la force de votre arc, c’est plus vous qui le maîtrisez.
Comme elle le montre l’image si-dessous.

Les avantages de tirer avec le dos
Le tout premier cela nous permet d’avoir une position bien alignée avec la flèche, donc plus de force, également plus de stabilité, mais surtout cela nous sert dans la technicité de nous servir de l’arc.
Notre discipline qui est le tir à l’arc, il est inconcevable de vouloir la précision sans l’utilisation des deux omoplates, sauf exception bien sûr.
Si vous êtes bien aligné (bras d’arc, avant-bras de corde, avec la flèche) cela vous permettra de gagner de la force physique et vous maîtriserez totalement votre arc.
Cela vous apportera beaucoup d’avantages, comme par exemple avoir une bonne continuité de traction qui vous permettra d’avoir une meilleure stabilité de visée, fini le bras d’arc qui bouge latéralement et également une bonne décoche.
Avant de vous l’expliquer, vous devez savoir quand on parle du dos au tir à l’arc, il s’agit des omoplates.
Tirées avec les omoplates, nous permettons d’acquérir de nombreux avantages.

La technique universelle (Comment tirer avec le dos)
Je suis content de pouvoir vous la dévoiler, car très peu de personnes vous l’apprennent.
Dans les années 1980, lorsque je débutais, on me demanda de tirer avec le dos sans m’expliquer la technique.
Ils n’arrêtaient pas de me répéter toujours cette phrase : « mais tir avec ton dos » et moi, je leur répondais que je n’avais pas encore de bras sur mon dos pour tirer sur la corde.
Imaginez-vous dans une auto-école pour vous apprendre à conduire une voiture et une fois dans la voiture le moniteur vous demande de faire rouler la voiture sans la moindre explication.
j’ai subi ça pendant des années… Jusqu’au jour, je rencontre par chance Michaël Nayrole (entraîneur de Sébastien Flute champion Olympique) qui me l’a totalement dévoilé, ce fut un souvenir… Inoubliable pour moi… Mes records en compétition avaient totalement explosé et les gens ne me reconnaissaient plus.
Passons à la technique désormais.
Je vous présente les deux éléments qui vont vous permettre de Tirer avec le dos :
Vous avez une omoplate qui s’appelle « l’omoplate de traction » il s’agit de l’omoplate qui est située au niveau du bras de corde, la seconde, il s’agit de « l’omoplate de répulsion » au niveau du bras d’arc.
Toutes les deux ont un travail bien défini, l’une permet de tirer sur la corde et l’autre permet d’empêcher l’arc de reculer avec la corde.
Un point important, initialement vos omoplates doivent être descendu en position normale, il s’agit de la position de base pour bien tirer avec le dos.
L’omoplate de traction
L’omoplate de traction aura pour butte de tracter le coude du bras de corde pour bander l’arc.
He oui !!! Nous tirons sur la corde avec l’omoplate et le coude pour bander l’arc.
Cela nous permet d’exécuter une force de traction, bien dans l’alignement.
Voici l’explication : vous devez reculer votre omoplate à 90° tout en la descendant en même temps.
C’est comme si, que vous avez un mur derrière votre dos, et que vous cherchez à toucher ce mur avec votre omoplate.
Votre objectif, c’est de vous servir de l’omoplate pour qu’elle tracte votre coude du bras de traction à 90°.
Explication : vous reculez votre omoplate en continuité… Au moment qu’elle atteindra la buttée, tout naturellement votre coude de traction reculera à 90°, vous allez aussitôt vous apercevoir que le coude entraînera l’avant-bras… Et celui-ci entraînera également la corde pour bander l’arc… Sans la moindre interruption de votre l’effort surtout.
En même temps, vous guideriez votre avant-bras de corde latéralement, pour amener votre corde au contact de votre visage.

L’omoplate de répulsion
En ce qui concerne le fonctionnement de l’omoplate de répulsion, j’ai déjà rédigé un article sur ce sujet.
Je vous demande donc avant de continuer de lire cet article, il s’agit de l’article sur la solidité de l’épaule du bras d’arc, afin que vous puissiez bien comprendre la suite de ce cours.
C’est bon ! Vous avez bien regardez l’article sur l’effort de l’épaule du bras d’arc ?
Alors installez-vous bien confortablement, avec des bons gâteaux au chocolat, accompagné bon d’un café… Nous allons reprendre.
Omoplate traction/omoplate répulsion
Maintenant, nous allons attaquer une étape très importante, il s’agit de coïncider avec les deux omoplates dans l’effort pour bander votre arc.
Dans le tir à l’arc, le près armement consiste à commencer l’exécution de vos omoplates afin de nous permettre d’exécuter notre tir.
Nous sommes tous dans l’obligation une fois l’arc levé en cible, de commencer ce travail de nos omoplates pour bander l’arc.
Certains archers vont marquer un temps d’arrêt total, et d’autre vont l’exécuter une fois le viser en cible, cela nous donne l’impression qu’ils n’ont pas eu le temps de le faire ; mais ils ont bien fait, d’abord cela se vois, et il faut savoir qu’il n’est pas possible pour des archers confirmés d’exécuter leurs tirs sans se servir de leurs omoplates.
Pour commencer, le travail de vos omoplates pendant votre près armement, vous les faites coïncider en même temps : 1 L’omoplate de traction qui recule tout en descendant… 2 en même temps, vous descendez… L’omoplate de répulsion (Article l’épaule du bras d’arc).
Une fois, les deux en butaient, tout en maintenant ces deux efforts, le coude va automatiquement reculer en se faisant entraîner par les omoplates.
Une chose importante a signalé, votre force et votre effort sont uniquement sur vos omoplates.
Vous allez me dire que ce n’est pas possible que nous devons mettre une force également sur notre bras de corde pour tirer sur la corde.
Et bien non, car c’est votre cerveau qui donne l’ordre à votre omoplate de fournir un effort pour tracter le coude.
Il s’agit de l’ordre mental qui commande notre structure du corps.
La phase finale « L’équilibre de force »
Cette étape fait partie des étapes très essentielles pour la performance de votre tire.
Voici l’explication, au moment que votre corde arrive au visage dans cet effort de continuité… Naturellement, votre corde arrivera en buté au visage, aussitôt après cette buté, la course de vos deux omoplates vont se finaliser en atteignant leurs butées également (l’équilibre de force), car Grace au mécanisme structurel du corps humain cela va provoquer soudainement une augmentation de force, qui va permettre de finir de mettre bien en place le bloc de vos omoplates.
Vous allez ressentir soudainement une accélération des placements de vos omoplates… Aussitôt, cela entraînera votre coude à l’arrière et vous atteindrez à ce moment-ci un alignement bien ouvert.
Vous sentirez naturellement une fois ce pic atteint, que votre effort pour tirer sera divisé par deux.
Vous aurez l’impression que ça tire tout seul.

Je tiens à rassurer quelques exceptions au sujet de l’alignement.
Certaines personnes par apport à leurs morphologies ne pourront jamais atteindre l’alignement.
Car ça dépend de la longueur de leur biceps, également de la position de la corde au visage.
Surtout, vous ne changez jamais votre position de votre corde au visage pour atteindre cette alignement si vous vous sentez bien comme ça.
Si votre coude est un peu à l’intérieur de votre alignement, ce n’est pas grave du tout, l’essentiel, c’est de bien tirer avec votre dos et surtout de bien développer votre équilibre de force.

L’entraînement pour travailler cette technique
Je vous conseille avant de commencer, de réaliser cette opération avec un élastique, vous la répétez plusieurs fois jusqu’à temps que vous l’avez bien assimilée.
En suite, vous pouvez commencer à produire cet exercice avec votre arc sur la paille et sans cible.
Cela nécessitera plusieurs séances d’entraînement.
Je souligne un point important, vous savez bien que le tir à l’arc nécessite de la concentration, c’est pour ça que je vous conseil à présent de bien vous concentrer, de focaliser votre esprit à l’instant présente flèche par flèche comme si vous tirez une flèche importante à chaque fois, et arrêté de penser à votre série télévisée Netflix, vous êtes pas dans votre salon 😉
Dès que vous sentez que les automatismes commencent à arriver, vous devez passer au visuel, afin de bien coïncider avec votre nouveau geste avec la visée.
Je vous apprends que le travail sur un visuel ne consiste pas à tirer les flèches sur le visuel, mais à travailler la concentration d’un exercice avec la visée.
Vous devez donc avant de vous mettre sur un visuel de monter votre viseur pour que vos flèches arrivent en dessous du visuel.
L’automatisation
L’automatisation, il s’agit de mettre en place un processus qui se déclenchera automatiquement, sur des actions que l’on a prés définis avant.
Toutes les disciplines sportives et sans exception, passe sur l’étape de l’automatisation.
Car je n’imagine pas une seconde Rafaël Nadal réfléchir quelques secondes avant de frapper une balle 😉
Cette automatisation est naturellement créée par notre subconscient.
Le principe de son fonctionnement, consiste à programmer celui-ci pour lui permettre de produire des efforts automatiquement sans la moindre réflexion, que les gestes viennent automatiquement.
En moyenne, cela demande 800 flèches pour bien programmer notre nouvel effort.
Je vous conseil avant de commencé à travailler votre geste, de préparer un carnet ou une feuille avec un stylo pour bien noter le nombre de flèches tirées.
Si par malheur, vous ne respectez pas le nombre de flèches tirées pour cet exercice, votre geste sera régulièrement imprécis.
Alors prenez votre mal en patience, faite le.
Répéter plusieurs fois de suite votre geste jusqu’à atteindre les 800 flèches en moyenne.
Après cet exercice effectué, vous allez vous apercevoir que votre nouvelle technique est devenue une simple habitude.
Conclusion
Il faut savoir que cette technique a été créée sur les bases de l’anatomie humaine.
Tout archer qui ne tir pas avec leur dos, souvent ils n’ont pas les épaules alignées avec l’objectif (la cible).
Inutile de chercher à positionner vos épaules aligner avec la cible, car cela se fait tout seul avec le travail des omoplates.
Pour cette conclusion, il y a un mot essentiel : l’amplitude
Car grâce à cette amplitude, cela vous permet d’avoir plus de force et d’avoir une position de tir bien confortable.
En termes de résultat, cela vous apporte une grande précision dans votre séquence de tir, et également une solidité totale de votre structure de tir.
Désormais, vous connaissez le terme tiré avec le dos.
Je vous demanderai s’il vous plais de me mettre une petit commentaire pour me dire ce que vous en avez pensez de mon article.
Merci à vous
FIN
Article produit par Frédéric Giloux